Nik Bärtsch, piano

cd nikbartsch continuum 2016jazznews indispensable
selection couleurs jazz
Après trois albums studio (Stoa, 2006, Holon, 2008, et Lyria, 2010) et un double album live (2012) avec son groupe amplifié RONIN, le claviériste et compositeur suisse Nik Bärtsch enregistre un nouvel album avec sa formation d’origine MOBILE - dont l’effectif se recoupe avec le line-up actuel de RONIN -, Continuum, leur premier depuis une bonne quinzaine d’années.
Le quartet acoustique MOBILE, fondé en 1997, est la source de l’esthétique de Nik Bärtsch et de son attitude musicale. Une attitude façonnée par son approche conceptuelle de la réduction et de la répétition, mais aussi par sa fascination pour la culture japonaise. Jouant avec des textures musicales issues du jazz, du funk, de la musique contemporaine, du minimalisme ainsi que des musiques rituelles et sacrées, il crée de nouvelles énergies extrêmement structurées. “Cette musique puise son énergie dans la tension entre la précision des compositions et de l’auto-contournement de l’improvisation. De cette restriction auto-imposée découle la liberté. L’extase par l’ascétisme”, dit l’artiste. Les musiciens sont moins soucieux de donner en spectacle leur virtuosité individuelle et prennent plutôt part à la création d’un timbre commun, fort et énergique.
Nik Bärtsch’s MOBILE, Modul 29_14, from the album CONTINUUM - ECM 2016
Nik Bärtsch’s Mobile – Continuum (Album EPK)
Nik Bärtsch’s MOBILE, Modul 4, live at EXIL
Nik Bärtsch’s MOBILE, Modul 8_11, live at EXIL
 
RITUEL GROOVE MUSIC, www.nikbaertsch.com/mobile est le premier titre du CD et, dans le même temps, contient l'essence de la pensée musicale de Nik Bärtsch. La musique purement acoustique est pleine de virages surprenants et combinaisons audacieuses. Les ingrédients du funk, nouvelle musique classique ainsi que des éléments de la musique rituelle japonaise sont combinés pour produire un passionnant mélange sonore, parfois funk, parfois ambiant comme décontracté, puis de nouveau de façon radicalement fascinante. C’est un monde sonore de poésie naturelle, propulsé par un mouvement obsessionnel.
Les compositions laissent place à une variété de phrasé, qui est facilement exploitée par les personnalités musicales très diverses que constituent le groupe. Le batteur Kaspar Rast, avec son groove puissant, est aussi à l'aise dans des contextes de jazz et de funk qu’en le studio.
Le saxophoniste et clarinettiste basse Sha captive l'auditeur à travers un raffinement rythmique et un calme implaccable et a déjà gagné une grande réputation de nouveau venu dans la nouvelle scène minimale. Le percussionniste Nicolas Stocker appartient à la nouvelle génération de musiciens modernes qui combinent naturellement ses compétences pour l'interprétation classique, l'improvisation et sa capacité à groover.
Nik Bärtsch, l’inspirateur de MOBILE, traverse facilement les frontières entre tous les codes énumérés ci-dessus, établit les connexions qui à leur tour mutent et fusionnent. La formation MOBILE EXTENDED comprend un quintette à cordes avec Etienne Abelin et Ola Sendecka (violon), David Schnee (alto), Ambrosius et Huber Solme Hong (violoncelles).
MOBILE a collaboré avec différents partenaires et des artistes invités : les architectes de OOS, l'allemand Martin Krahl, maître-Iaido, la danseuse Butoh, Imre Thormann et le violoncelliste Walter Grimmer, en solo.
Au-delà des concerts stricto -sensu, le groupe développe également des concepts musicaux intégrés au sein d’un cadre ritualiste.
La performance musicale est généralement combiné avec un multi-média adapté à l'espace environnant.

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La Presse En Parle

telerama
« Où sommes-nous, quand nous écoutons de la musique ? » demande le Suisse Nik Bärtsch, l'un des musiciens les plus intéressants, les plus consistants de notre époque. Dans un espace partagé grâce à l'empathie entre les musiciens et leur  public, telle serait sa réponse. Ainsi formulée, elle peut paraître abstraite. Mais à l'écoute de son groupe Ronin (nom donné aux samouraïs farouchement solitaires), elle s'impose avec l'évidence d'un théorème sensible. Cette musique est faite de modules simples où viennent se superposer des couches de rythmes, d'improvisations mélodiques minimalistes, le tout entraînant une rêverie qui se déroule moins en images qu'en sensations, en volutes de couleurs, en constructions géométriques se déboîtant les unes des autres, en coulures sensuelles ou en remous monochromes qui sont autant de mouvements de l'âme.....Chaque fois, le public a inspiré différemment la musique. Cependant, elle reste toujours étonnante, capiteuse, étrangement mystérieuse, provoquant une sorte d'hallucination bienfaisante. C'est original et beau . »
Michel Contat Télérama n°3292 –– Cd Nik Bârtsch’s Ronin Live

 

lhumanite

Nik Bärtsch, la pépite
Le CD Continuum de Nik Bärtsch est de ces pépites que met en lumière le festival Jazz à Saint-Germain- des-Prés en lui permettant d’être présenté sur scène dans le cadre splendide de la Maison des océans. Avec son quartet Mobile, le pianiste suisse nous convie à une lévitation sensorielle. Palpitations d’accords répétitifs, évanescences mélodiques, dans un minimalisme envoûtant qui libère l’écume du silence. Les coups de Cœur de Fara C. (l’Humanité, mai 2016)

telerama

fff de Télérama, On aime beaucoup
Equation à une inconnue : Nik Bärtsch, pianiste + le son ECM
(Sculpture di silence avec réverb) = évasion dans la zone des rêveries.
Pour y trouver quoi ? Votre propre richesse intérieure. Une inconnue, donc.
......En disque, cette expérience a quelque chose de profondément organique : on a le sentiment d’être à l’écoute de son propre corps, celui-ci lévite dans un espace énergétique radicalement spirituel. Cette exploration se révèle gratifiante, une fois congédiée l’attente d’un discours. La musique alors prend les allures d’un kaléidoscope aux couleurs inconnues. C’est très beau, pour qui accepte de se laisser aller. Michel Contat - Télérama n°3462, 17 mai 2016

 

FranceMusique120
« Comme un hybride de E.S.T. et de Steve Reich... Tout commence par le groove, se développe par le groove et se referme sur une obsédante sensation de groove. Il y a là des graves de piano qui s’effondrent, des aigus de batterie enracinés, des riffs qui s’étirent. On est envoûté par le charme des timbres et leur subtilité d’agencement, captivé par une “autre" conception du développement et du soliste, car la notion de groupe est ici essentielle. Un superbe voyage onirique. » Alex Dutilh

 

suddeutsche zeitung
« Groove sans ego – Le musicien suisse Nik Bärtsch fabrique un somptueux zen-funk. »

 

jazznmore
« Bärtsch a réussi à découvrir un propre style qui n’existait pas avant  » Jazz’en’More (Suisse)