Lars Danielsson, contrebasse, violoncelle

: ECHO JAZZ AWARD 2016 ::
meilleur contrebassiste international 2015
pour son album « JUST THE TWO OF US »

: ECHO JAZZ AWARD 2015 ::
meilleur contrebassiste international 2014
pour son album LIBERETTO II

Lars Danielsson : contrebassiste, violoncelliste et compositeur bien connu et très admiré sur la scène internationale pour son jeu lyrique et son puissant sens du groove. Le « Lars Danielsson Quartet » (avec les « géants » Dave Liebman, Bobo Stenson et Jon Christensen a reçu beaucoup d’éloges et de nombreuses récompenses durant ses 18 années d’existence. Il a également joué avec Randy et Michael Brecker, John Scofield, Jack DeJohnette, Mike Stern, Billy Hart, Charles Lloyd, Terri Lyne Carrington et  Dave Kikoski, et multiplie les collaborations avec les plus grands orchestres et big bands (Gothenburg Symphony Orchestra, NDR Big Band, St. Petersburg Symphony Orchestra). Récemment, on a pu l’entendre sur le dernier album de Youn Sun Nah (Lento), dont il est également producteur. En 2008, son album « Pasodoble » en duo avec la star polonaise du piano Leszek Moždžer  rencontre un grand succès (plus de 10.000  exemplaires vendus récompensés par un « Platinum Record Award » en Pologne) et est suivi de l’album « Tarantella ». Il est honoré en mai 2015 par l'ECHO JAZZ AWARD (la plus haute distinction en Allemagne).

 Début 2016, il enregistre ses compositions pour le 3ème Opus de LIBERETTO avec Grégory Privat p., John Parricelli g. et Magnus Öström dr

 

La Presse En Parle

midi libre
« ... Vers une dimension supérieure. Oui vers le Beau ... Minuit a sonné depuis déjà une bonne demi-heure quand le concert s’achève mais il est si mémorable qu’il est possible qu’il se poursuive encore dans quelque dimension habitée par les elfes des harmoniques, les lutins des rythmiques et les fées des mélodies. Pur Poésie ... »
(concert du 23 juillet 2015 au Festival Jazz à Junas)

toutelaculture
« Un miracle d’équilibre ... Hier soir, jeudi 28 mai, c’était au tour du suédois Lars Danielsson de nous enchanter. Et cela faisait longtemps qu’un concert ne nous avait pas saisi à ce point. Pureté des lignes mélodiques, douceur, beauté calme, rythmes souples : un vrai ravissement... »
(concert du 28 mai 2015 au Festival Jazz à Saint-Germain, Paris)

jazz et rock
« La beauté céleste ! Voilà ce qui nous a été offert en deuxième partie de soirée. Un magnifique plateau scandinave mené par le compositeur et contrebassiste suédois Lars Danielsson... Les compositions sont entre jazz, musique classique ou musique traditionnelle, et tout est au cordeau. Un concert mémorable donc et notre mémoire est encore disponible pour d’autres bons moments de ce genre : Tant mieux.. » JaZZmarc (18 mars 2015 - Festival A Vaulx Jazz - Lars Danielsson Group 5tet)

ouestfrance

« Exceptionnel concert de Lars Danielsson. L'escale quimpéroise du contrebassiste Lars Danielsson a été un vrai bonheur pour le public venu nombreux vendredi soir au théâtre de Cornouaille.[...] Il faut dire que le talent de ses trois complices était au niveau des compositions du jazzman : le pianiste Jonas Ölstholm soulignait la suptilité des mélodies délicates, Xavier Desandre Navarre a offert un véritable festival de percussions et de rythmes, quant à John Paricelli c'est la discrétion alliée à la virtuosité qui l'animait.... . » Ouest France - concert du 21 février 14 à Scène Nationale de Quimper

lesinrock
« Lars Danielsson, le minimalisme exaltant. [...] Liberetto est passionnant, onirique, et incarne avec éloquence la force tranquille du jazz européen. » Les Inrockuptibles

jazzwise
« Lars Danielsson est un contrebassiste magistral. » Jazzwise (UK), Stuart Nicholson

allmusic2
« Lars Danielsson, un des tous meilleurs contrebassistes de Suèdes [...] le plus mélodique ayant émergé d'Europe depuis le grand Niels-Henning Ørsted Pedersen. » Ken Dryden, Allmusic

jazztimes
« Lars Danielsson's seductive, emotionally authentic music. » JazzTimes (USA)

citizen-jazz120
« … C’est simple, ça balance, c’est beau… c’est « Liberetto ». Pas besoin d’en faire davantage… En quatre mesures tout est dit, et surgit l’évidence de la rencontre avec Tigran » Citizen Jazz